Tout d'abord, la nouvelle dont j'ai parlé est en écriture : je posterai bientôt le premier chapitre s'il y a des intéressés (enfin "bientôt", tout est relatif bien sûr).
Je vais maintenant expliquer le titre. Il y a trois semaines (quelque chose comme ça), j'ai effectué un survol de la Baule dans le cadre du programme de géographie (ouais, c'est la classe hein ?). Et donc, forcément, il y a un dossier à faire, tout de suite ça refroidit. Enfin, il n'était pas trop dur donc ça allait. Bon, je vais aller directement à l'essentiel avant de m'écarter vraiment trop du sujet. Le prof (original avec ça), a demandé de rajouter à la fin du dossier, un poème en rapport avec le vol, je ne vous dis pas la motivation unanime de la classe (ironique pour ceux qui n'ont pas compris). Je ne vous cache pas que mon domaine, c'est l'écriture, plus dans le style roman, et que je n'aime pas les poèmes !! Enfin, je me suis forcé et ai ravalé ma fierté. Je viens de pondre ça en vingt/vingt-cinq minutes, et je ne ferais pas plus. Et pour faire patienter avant l'arrivée de la nouvelle, je me suis dit, pourquoi pas poster ça ? Histoire de me ridiculiser. Bon alors voilà, avec quelques petites photos en prime.
Poème sans nom (c'est dire à quel je suis motivé, hein ?)
Ronronnement félin d’un rapace carnassier.
Martellement du cœur et tremblement des doigts.
Abandon du sol pour le soleil et ses rais.
Rencontre l’infinité bleue, contrée sans loi.
Les nuages dans les yeux, le vent sous les pieds,
L’être ronronnant, chant des ailes de toile et de bois,
Escalade éternelle, oublie du sablier
Arrogance et prétention dans l’immense toit
Céleste, baigné de bleu au zénith, embrasé
De pourpre au crépuscule, inondé par le noir
Dans la froide nuit, toujours bercé par le gré
Du vent, cette sensation de velours et de soie.
Tous les muscles tremblent d’excitation au devant
Du vertige de plaisir et de l’adrénaline
Prompte et réactive, hérissant les cheveux en
Bataille, alors victime de succube Brise maligne,
S’infiltrant dans l’oiseau enivré, provoquant
Les sens en éveil, hurlant leur plaisir. Ruminent
Précipitamment les poumons sans sursis dans
Cette cage nommée thoracique, cette brise si fine
Le temps n’existe plus, le sablier n’est rien.
Le bleu du ciel, le vert des prés, le jaune des champs ;
Le bleu des mers, le vert des arbres, le jaune des bans
De sable, dans l’immensité bleue, duvets coussins.
Et pourtant, le temps revient, furieux et mauvais.
L’adieu aux cieux est douloureux, empreinte de peine.
Alors, la terre ramène à elle les évadés.
Nostalgie et regrets apparaissent sans pitié.
Mais l’adieu n’est pas définitif,
Le Ciel, le Soleil, la Brise, le Vent, accompagneront une prochaine fois le penseur
Marais salants de Guérande

Guérande, la Ville

Batz sur Mer

Les Evens

Une route et des bocages

Un troupeau de vaches (si si je vous assure, regardez bien au centre)

Je la trouvais pas mal

Et puis je m'arrête là, parc'que j'en ai des dizaines encore.
Portez-vous bien et bientôt !